Localisation vs. web page creation

Localisation ou création de pages Web optimisées ?

Stoquart, société spécialisée dans la localisation depuis plus de 30 ans, est aujourd’hui amenée à proposer de nouveaux services : pour présenter des sites Web multilingues de qualité, certains clients ne nous demandent plus de traduire mais de rédiger des pages Web optimisées pour le marché.

Le Web évolue et les pages locales de nos clients aussi. Stoquart répond à cette nouvelle demande.

De la localisation à la création de pages Web optimisées, il n’y a qu’un pas

Il existe de nombreuses passerelles entre l’activité de localisation et celle de rédaction Web. C’est pourquoi Stoquart peut aujourd’hui capitaliser sur son expérience en localisation pour proposer ses compétences linguistiques et techniques.

La qualité de nos traductions fait aujourd’hui notre réputation. Cette qualité repose avant tout sur de solides compétences linguistiques :

  • Orthographe et grammaire irréprochables : ces prérequis sont essentiels pour gagner la confiance du client et s’assurer de la bonne compréhension par l’utilisateur final.
  • Aisance dans le choix des mots et sens de la (re-)formulation : le texte final est idiomatique, adapté à la zone géographique et à la catégorie de personnes ciblées.
  • Habitude du style d’écriture Web : nous avons l’habitude de nous adapter aux demandes spécifiques de nos clients quant au ton à adopter pour leurs pages d’aide ou vitrines en ligne.

Acteur de longue date du secteur de la traduction, notre positionnement dans la localisation nous a permis de développer des compétences techniques spécifiques :

  • Maniement de divers outils informatiques facilitant la prise en charge des fichiers
  • Compréhension des problématiques liées au balisage HTML
  • Connaissance de l’univers Web (architecture des sites et liens internes, testing pour assurer une expérience utilisateur optimale dans la langue cible)

En raison de ce socle de connaissances commun à la localisation et à la rédaction Web, vous comprendrez que Stoquart était tout naturellement prêt à aider ses clients souhaitant aller plus loin dans leur démarche d’adaptation de leur site Web au marché.

Pour s’assurer un meilleur référencement, certains clients souhaitent aujourd’hui créer de toute pièce des pages Web locales qui seront forcément mieux optimisées que des traductions, car entièrement repensées pour l’audience locale visée. C’est là toute la force de la création de contenu directement dans la langue cible.

Spécificités de la rédaction Web SEO

Pour qu’un site soit bien référencé, il doit à la fois plaire aux algorithmes de référencement de Google, Bing et autres, mais aussi plaire aux internautes. Pour s’en assurer, mieux vaut créer un contenu textuel haut de gamme, bien structuré et optimisé. C’est tout l’art de la rédaction Web optimisée pour le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation).

Et oui, une page Web doit être d’abord vue pour espérer être lue et convertir les prospects en clients. Or, pour être vue, la page doit être bien référencée, c’est-à-dire bien placée sur la SERP (Search Engine Results Page, la page des résultats de recherche). En effet, rares sont ceux qui vont se donner la peine de regarder les résultats affichés en bas de première page et encore moins sur les pages suivantes.

Comment faire pour s’assurer un bon référencement ? Très honnêtement, Google ne dévoile pas les secrets de ses algorithmes et il est dur de connaître la recette exacte pour figurer en haut de sa première page des résultats de recherche. Mais s’il fut un temps où il suffisait de caser un maximum de mots-clés, ce que l’on sait c’est que, désormais, les contenus de qualité sont ceux qui raflent les premières positions.

« Traduire simplement le contenu et les mots-clés ne vous permettra pas d’atteindre le rang souhaité. Les différences culturelles impliquent différents modes de recherche. »

Udo Leinhäuser, Directeur général, iSEO.works

C’est pourquoi on ne saurait trop vous conseiller de vous tourner vers un prestataire de qualité comme Stoquart pour vous assurer un contenu textuel de premier ordre :

  • Rompus à la recherche d’informations fiables pour déterminer une terminologie, nous savons créer un texte documenté à forte valeur ajoutée.
  • À l’aise avec les instructions et briefs fournis dans la langue de Shakespeare, nous comprenons parfaitement vos attentes et pouvons nous baser sur un corpus en anglais.
  • Habitués à répondre dans de courts délais, notre réactivité vous assure un lancement international dans les temps.

Notre cœur de métier nous a tout naturellement préparés à être un acteur de cette évolution du contenu Web vers une qualité supérieure.

 

Pourquoi certains clients choisissent-ils d’aller au-delà de la localisation et nous demandent de rédiger directement des pages Web dans la langue cible ?

Toute entreprise se doit aujourd’hui d’être présente sur Internet. Et toute entreprise internationale se doit de proposer du contenu dans la langue de ses clients à l’international.

Mais là où certains acteurs se contentent du strict minimum en ne faisant traduire que quelques pages de leur site ou en se contentant d’une « traduction machine » peu ou pas révisée, d’autres veulent offrir un contenu en langue locale de qualité. Ceux-là ont compris l’importance de ce contenu pour se positionner sur le marché local, pour améliorer leur image de marque et favoriser leur développement à l’international.

Nous avons demandé à l’un de nos clients opérant dans l’industrie du voyage de nous éclairer sur sa démarche :
Pourquoi nous sollicite-t-il de plus en plus pour la rédaction d’articles en français ?
Pourquoi ne pas continuer sur le modèle classique de rédaction en anglais par leurs équipes en interne, puis traduction par nos services ?
Voici ce que le responsable de la sous-traitance nous a répondu :

« Nous aboutissons à une approche double à travers laquelle nous économisons beaucoup avec un contenu à l’échelle pour la longue traîne (hôtels plus petits, destinations lointaines) et qui nous permet d’investir dans un contenu rédigé dans la langue locale pour les publications à haute visibilité (p. ex., destinations nationales ou de premier ordre). L’intérêt croissant pour le contenu publié sur les réseaux sociaux et les blogs signifie également qu’il devient plus probant de rédiger au lieu de partir de l’anglais pour faire traduire dans la langue locale de manière traditionnelle. »

Pour publier un contenu à haute visibilité, rien de mieux que de demander à un prestataire professionnel de rédiger directement dans la langue de l’audience ciblée.

En effet, chaque langue a un mode d’expression propre, lequel peut même différer selon les régions et catégories de population. Pour séduire les clients, il vous faut, certes, vous exprimer dans leur langue, mais aussi utiliser les mots qui sauront attirer, gagner la confiance et fidéliser. Grâce à ses équipes basées notamment en France, en Belgique, en République tchèque et en Italie et au Canada, Stoquart connaît les spécificités des différents marchés et est en mesure de créer pour vous des pages Web parfaitement adaptées et optimisées pour votre ou vos audiences.

Quelle que soit la langue de votre brief, nous vous fournirons un texte original et irréprochable, parfaitement adapté à votre audience cible pour alimenter le site Web ou blog de votre entreprise. Demandez-nous un devis.

St-Feuillien

Mise au verre pour l’équipe Stoquart

À défaut de compter dans ses rangs de grands zythologues émérites, l’équipe Stoquart tient à se montrer curieuse et ouverte d’esprit en élargissant constamment la palette de sujets sur lesquels les différents linguistes se penchent au quotidien. C’est dans cette idée qu’une petite délégation s’est rendue récemment au Roeulx, à deux pas du bureau de Mons, pour découvrir les coulisses de la Brasserie St-Feuillien.

St-Feuillien Brewery

 

De l’histoire de la célèbre entreprise familiale au fonctionnement pratique des technologies de production actuelles, cette visite guidée a été l’occasion idéale de brasser nombre de thèmes souvent évoqués dans le contenu que nous traduisons pour ce client local d’envergure, fier de perpétuer son savoir-faire artisanal. Ces quelques heures d’immersion ont également permis à nos linguistes de glaner de nombreuses informations qui leur seront à coup sûr très utiles pour leur travail à venir : le principe du houblonnage à froid, l’utilité d’une cuve d’empâtage, la différence entre le moût et la drêche, le processus de nettoyage des fûts avant remplissage…

Et pour une imprégnation sensorielle exhaustive, cette visite ne pouvait se conclure autrement que par une dégustation de quelques produits de la maison. Santé !

St-Feuillien Brewery

 

Parlez-vous français, une fois ?

Le français, comme la plupart des autres langues, connaît des variations régionales, plus ou moins marquées selon les régions comparées. Un Marseillais ne parlera pas comme un Parisien, ni un Suisse comme un Lillois. Comparativement aux dialectes de la langue allemande, ces différences restent toutefois négligeables en termes de communication, tout francophone pouvant se faire comprendre sans la moindre difficulté de tout autre locuteur de la langue de Molière. En somme, il existe deux types de différences : l’accent (aucune répercussion sur la traduction), ainsi que le lexique et la grammaire.

En Belgique, les écoles de traduction sont bien évidemment conscientes de ces différences et c’est le français standard européen qui est privilégié, ce qui ne nous empêche pas pour autant de « belgiciser » à la demande. À cet égard, l’influence de la culture française sur la Belgique francophone est telle (chaînes de télévision, magazines, littérature, chansons, etc.) que cela ne représente pas un défi insurmontable pour les traducteurs belges.

Les principales différences se retrouvent dans la vie quotidienne (un torchon est un essuie-vaisselle et une serpillère un torchon), en cuisine (nous mangeons des chicons et non des endives, que nous épongeons à l’aide d’essuie-tout et non de sopalin) et évidemment dans les institutions (les communes belges sont dirigées par un bourgmestre et non un maire), mais sont souvent moins marquées à l’écrit. L’origine des belgicismes est souvent néerlandaise (une des deux autres langues officielles du pays) ou wallonne (langue régionale romane cousine du français).

Enfin, il ne faudrait pas oublier les grands noms belges de la langue française, tels que Joseph Hanse (auteur du très célèbre Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne, récompensé à de très nombreuses reprises, notamment par l’Académie française, et président fondateur du Conseil international de la langue française), Maurice Grevisse (auteur, entre autres, du célèbre Bon usage qui en est à sa 16e édition et membre du Conseil international de la langue française), Marguerite Yourcenar (poétesse, essayiste et traductrice, mais aussi première femme élue à l’Académie française en 1980), Georges Simenon (auteur, entre autres, de la célèbre série Maigret, et dont nombre d’œuvres ont fait l’objet de multiples adaptations en France, notamment avec l’acteur Jean Gabin en tête d’affiche) et Amélie Nothomb (auteure non conventionnelle qui ne cesse de battre tous les records de vente).

D’autres Belges célèbres dans le monde entier ont à leur manière marqué l’histoire de la langue française : Jacques Brel, les scénaristes de bande-dessinée Hergé ou Franquin, ou encore Charles Spaak, scénariste et dialoguiste ayant participé à la création de longs métrages très marquants du début du XXe siècle, tels que La Grande Illusion, parmi de nombreux autres films aux castings de rêve pour l’époque (Louis Jouvet, Michel Simon…). Par ailleurs, dans le domaine du doublage, plusieurs séries d’animation américaines très populaires, telles que Adventure Time ou Regular Show, ont récemment été doublées en français par des équipes très majoritairement belges. Notre célèbre humour teinté de surréalisme n’y est sans doute pas pour rien !

Parlez-vous français ? Plutôt deux fois qu’une !